L’aube : une petite naissance ?

Cette lumière qui prend progressivement la place de l’ombre de la nuit évoque le moment de la naissance où le fœtus sent l’impulsion de vie qui le pousse à sortir du ventre de sa mère. Il est pourtant dans le bercement des eaux amniotiques, dans la chaleur confortable  et sécurisante qui le nourrit et le choie, et pourtant, il …

Cette lumière qui prend progressivement la place de l’ombre de la nuit évoque le moment de la naissance où le fœtus sent l’impulsion de vie qui le pousse à sortir du ventre de sa mère. Il est pourtant dans le bercement des eaux amniotiques, dans la chaleur confortable  et sécurisante qui le nourrit et le choie, et pourtant, il sent l’élan et la force de traverser les eaux tumultueuses qui le pousse jusque ‘au premier jour de sa vie.   Il vivra aussi ce moment de transition où, pas tout à fait encore sorti, ses yeux sentent la lumière le baigner comme jamais il n’avait pu le ressentir. Il avait pu percevoir les derniers mois des formes à travers le ventre de sa maman, mais ce qui s’offre à lui à ce moment est tellement majestueux et incroyable.
C’est le moment où la foi de la nuit se gonfle de joie et de réjouissances aux premières lueurs.

Pratique : qu’est-ce qui me fait me lever le matin ?
C’est quoi ma pulsion de vie du jour ?
J’ai eu la force de sortir du ventre de ma mère, telle une graine se frayant un chemin dans le froid aveugle de la Terre pour poindre au jour son germe de magnifique plante ! Est-ce que je ne pourrais pas trouver cette force pour sortir de mon lit ? Et quelle est cette curiosité, cet appel de la vie qui me fait me lever ? Qu’est-ce qui me fait pétiller ?
Ce moment de la journée est le moment de sentir l’impulsion de vie, l’explosion dans les pistons du moteurs.
Racontez-moi comment ça fait chez vous ?

Aurore
Merveille Amour comme je te sens,
Du levant quand l’élan de Vie me réveille, éveille mes yeux clos
Et me rappelle ton Amour qui se déverse en moi.
Je prends la douche de ta lumière à chaque instant,
Quand je fonds dans l’immensité du ciel attendant patiemment l’arrivée du firmament,
Rougeoyant de plaisir,
Quand je danse à l’intérieur comme les nuages qui rigolent avec les rayons radieux dans un jeu de cache-cache,
Quand dans la douceur et le calme du matin, je sens les présences vaporeuses des gens qui s’éveillent au jour,
Qui s’approchent et s’éloignent, me regardant parfois,
Interrogeant ces larmes qui caressent mon visage,
Ourlant mon sourire d’une humidité joyeuse,
Quand je sens la plénitude ouverte de l’oiseau qui plane,
Sentant comme lui la fraîcheur du vent qui me traverse du bout des pieds au bout des doigts,
Dans la chaleur indissoluble de ton Amour,
Et alors, j’ouvre les bras,
Quand mon corps s’invite à la course, et jouit de recevoir la chaleur du soleil,
Touchée de le sentir sur ma peau, sur mon corps en contact avec la terre,
Comme si j’accueillais innocemment la jouissance de leur Union.
Le soleil qui fait l’amour à la Terre… un rappel simple à la Vie… à qui je suis.Hi hi

dec 2013

Instant du réveil

Encore embrumée dans mes rêves, je me lève. C’est le moment de remercier la nuit qui s’achève, d’emporter avec moi les nouvelles consciences et les guérisons offertes dans le monde onirique. Avant de bouger, pour mieux garder ses images nocturnes, je peux disposer dans ma mémoire, les émotions et les symboles contenus dans mes rêves. …

Encore embrumée dans mes rêves, je me lève. C’est le moment de remercier la nuit qui s’achève, d’emporter avec moi les nouvelles consciences et les guérisons offertes dans le monde onirique.

Avant de bouger, pour mieux garder ses images nocturnes, je peux disposer dans ma mémoire, les émotions et les symboles contenus dans mes rêves. Ils portent un creusé d’informations de mon inconscient vers mon conscient, de la nuit vers le jour. Je rends grâce à ces messages cachés, à ces libérations et à ces guérisons. Elles sont là pour me faire avancer, à moi de révéler le sens au jour, dévoiler la nuit, ouvrir le lit de ses couvertures, m’éveiller, ouvrir les yeux sur la Merveille de la Vie en honorant son obscurité.

*** Pratique *** Le carnet de rêves
Je peux aussi prendre un temps d’écriture pour coucher mes rêves sur le papier, les rendre à la nuit et refermer mon cahier, comme je couche un bébé dont je prends soin. Mon sommeil porte la douceur et la violence cachée des tréfonds de mon être, trésor précieux, clé de mon énigme sacrée et unique, celle qui fait ce que je suis.
 
Comment garder la mémoire de mes rêves ?
D’un point de vue pratique, il est utile d’avoir son carnet et un crayon à porté de main car le moindre mouvement peut me faire sortir de mon rêve.
Le carnet de rêve a été une de mes premières pratiques, j’ai commencé à 11 ans. Ainsi, j’honore mes rêves depuis plus de 25 ans et tresse avec eux un lien d’amitié bienveillante. Ils sont pour moi un trésor d’enseignement, de libération et de guérison. Ils se dévoilent de plus en plus et s’offrent parfois comme des voyages astraux où je peux faire de réelles rencontres, suivre des enseignements ou effectuer des missions. Plus la conscience du « corps astrale » grandit et plus je peux interagir consciemment dans mon rêve. Avant cela, il m’a fallu les apprivoiser et la première étape est de pouvoir m’en souvenir.
Tout d’abord, le plus efficace est de ressentir l’envie et poser l’intention de se souvenir de ses rêves.
Ensuite, c’est sur la durée que la force de l’intention s’éprouve. En posant l’intention chaque soir avant de m’endormir et en ayant le carnet et le crayon à côté de moi, je fais un grand pas vers mes rêves. Cela pourra être plus au moins long, il est important de ne pas se décourager. 
Enfin, quand les images du rêve sont là, alors que je suis au bord du réveil, il est judicieux de ne pas bouger. A ce moment, ma conscience est dans mon corps astral et je souhaite faire un pont vers ma mémoire. Bouger m’obligerait à revenir brutalement dans mon corps. Je peux ainsi prendre le temps de revisiter tous les détails du rêve. Certains reviendront qui commençait à s’échapper. Quand le souvenir est stable, je peux le coucher sur le papier et moi, de mon côté, passer à la phase de lever. Je viens de vivre « l’entre-deux ».

Moment de transition essentiel, le passage de la nuit au jour est porteur d’espoir et de réjouissance. Après m’être recroquevillé, enroulé sur moi même comme une lune à peine pleine, je peux dans le rebond de la sagesse acquise par les conseils de la nuit, me déployer pour m’ouvrir au jour. Je peux rayonner la joie de m’être libérée ou flamboyer les trésors de créativité donnés dans le flottement diffus nocturne. J’ai maintenant l’occasion de planter les graines d’idées germées dans la nuit pour les faire fleurir aujourd’hui. Quel conseil soufflé par mes anges quand je dormais vais-je appliqué aujourd’hui ? Quelle nouvelle solution vais-je pouvoir mettre en place ? Ai-je un confit relationnel à régler, un nouveau comportement à adopter ? Plus qu’écouter la petite voix des songes, je la mets en application dès le matin.
La nuit me fait comprendre qu’elle n’est pas ce moment inutile, cette perte de temps affreuse où je ne peux pas avancer sur mes dossiers ou travailler comme je le voudrais. Je comprends que je ne suis que respiration et fait que de respiration. A ce temps d’actions vers le monde (lui-même accompagné de temps de receptivité du monde, ces moments où le monde me fait des retours sur mon action, ma production : récompense, salaire, compliments, critiques, licenciement, etc.), j’ai besoin d’un temps passif vers moi-même, des temps de réceptivité où je reçois de mes profondeurs, où j’infuse qui je suis pour mieux me régénerer. De la même manière, j’aurais aussi besoin de temps actif vers moi-même comme les rêves ou les activités artistiques qui me mettent en lien avec mes profondeurs tout en me mettant en action. Temps qui s’équilibrera avec la présentation au monde et sans fin, ces temps s’alternent, se font suite, se tressent et s’embrassent pour former ma vie, une sorte de roue qui tourne, ou plus exactement, une spirale dont la base s’élargit. Un quotidien qui peut se ressembler mais qui chaque jour est enrichit des informations et des expériences de la veille.
Ainsi, je comprends que les temps passifs sont des temps de régénération et de rebond pour mieux être actif par la suite, des moments de ressource.

 


*** PRATIQUE *** Refermer son lit
Je referme mon lit avec la conscience d’honorer la nuit, de la remercier pour laisser place au jour. J’offre ma présence à chaque geste avec la bienveillance du sens contenu dans ce geste.
Je sens en refermant le lit que cet acte m’ouvre un nouveau champs : un lit fermé, symbole de la veille et de l’activité.
J’ai eu beaucoup de petits logements dans ma vie et notamment des studios. Je pense à l’un d’entre eux qui en une pièce faisait multi-usages : chambre, bureau, salle à manger, atelier d’artiste, cabinet de soin et lieu de stage. Comment je pouvais m’y retrouver dans tout cela ? Et bien justement en donnant du sens à chaque geste et chaque déplacement de meuble. Le clic-clac qui se referme était le signe de la journée qui s’annonce … et plus question de dormir !! 🙂

En refermant mon lit, je signale que je suis prête à recevoir la lumière du jour.
Symboliquement, je me situe à ce moment de transition tellement précieux, ce moment où le soleil n’est pas encore visible, je suis encore dans la nuit et en même temps, je reçois ses rayons, comme un espoir comme le signe qu’il était bon de garder la foi dans la nuit noire. Le jour arrive, je l’entends. 😉
Les yeux plissés,
des bouquets de lumière
derrière les paupières,
je souris à ma mélancolie,
réveille la douceur de mon cœur endormi,
la peau fripée de son sommeil,
il s’émerveille,
dans le calme de la rosée reflétée,
les couleurs diffractées
au fin fond
de mes yeux plissés.
nov 2013


Bonjour tout le monde !

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