À la porte de mes « je t’aime », il y a une clé,
Juste sous le paillasson
Elle t’attend
Sur le seuil tu ne trouveras pas de bosquets de ronces qui repoussent l’envahisseur
Il n’y a pas de barbelés autour de mon cœur
Tu trouveras une vaste étendue bordée d’un grand lac nappé de brumes matinales
Tu trouveras l’infinité du chant de l’oiseau qui se baigne au soleil
Tu trouveras la préciosité dans la finesse du grain de la terre aride.
Tu trouveras un silence effrayant plus grand qu’un dragon de feu
Peut être tu trembleras 
Peut être tu voudras partir
Mais tu verras que la porte a toujours été ouverte
La clé t’était destinée pour ouvrir ta propre porte.

Et si ma porte t’es toujours ouverte, c’est que je vois à travers tes murs,
je vois derrière les dragons et les fées qui gardent l’entrée.
Et je pleure de la splendeur de tes paysages
Je tremble de la puissance de ton amour
J’ai peur du fracas de ton abandon à l’amour 
Ta beauté a inondé mes bordures jusque dans mes creux.
Tu as révélé ma force et mon désir de te rencontrer.
Oseras tu casser la digue et laisser tes eaux se mélanger aux miennes ? 
Oseras tu te perdre et me perdre. 
Et dans cette infinitude te laisser être trouvé, reconnu.
Aimé.

Awenn

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